Mélenchon : à propos "du feu au lac"

Publié le par Gérard CONTREMOULIN

 

 

A COTE DE LA PLAQUE

 

Une erreur de manipulation informatique à l'occasion de la mise en page de corrections a fait disparaitre le texte initial de cette note et les commentaires qui la suivaient. Je présente mes excuses aux rédacteurs de ces réactions.
Une erreur de manipulation informatique à l'occasion de la mise en page de corrections a fait disparaitre le texte initial de cette note et les commentaires qui la suivaient. Je présente mes excuses aux rédacteurs de ces réactions.

J'ai dit qu'il y avait le feu au lac parce que monsieur Bayrou pourrait bien expulser la gauche du second tour. J'ai également souligné ce fait que la droite UMP pourrait aussi se faire sortir.

 

Beaucoup de gens m'ont approuvé d'affronter la vérité de la situation. Certains pensent que je me trompe, ainsi Bertrand Delanoé affirme solennellement "qu'il n'y a pas le feu au lac". Bon.

D'autres, parfois fort importants, n'ont pas aimé, déclarant que je contribuais à "installer" Bayrou. Sornette. Il s'installe tout seul. Et ceux qui essaient en vain de le désinstaller le savent aussi bien que moi. D'ailleurs, je note qu'en dépit des déclarations de sereinité, au PS et à l'UMP le danger est bien perçu si j'en juge par les dispositifs de réplique massive que l'on voit se déployer.

 

Mais quand je regarde ce qui se met en place, je crie au contre sens! Regardons ça de près.

 

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Publié dans Analyses

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B
Denis,<br /> Gérard FILOCHE.... avec 1 seul L
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D
Comme ce billet est l'exacte copie de celle du billet de Mélenchon et comme mon commentaire a été blacklisté sur le site de son auteur, j'ai tenu à publier ma réponse. Je te remercie de ne pas en avoir fait de même.La sociale, Démocratie et socialisme, Mélenchon, le PRS ont au moins en commun d'avoir une vision de la société, qui , de mon point du vue, mérite d'être discutée, voir d'être combattue si nous voulons un jour avoir une chance de revenir aux affaires pour remettre de la justice et de la transformation sociale dans ce pays. Ca n'a pas l'air d'être véritablement leur précoccupation. Mais, j'ai bien compris que tous ces gens ne souhaitaient pas forcément que cela soit avec Ségolène Royal. Je ferais peut-être une exception tout de même pour Filloche, dont l'approche me semble plus "intelligente".Toujours sur le fil rouge... ;+)
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D
<br /> Cher Sénateur,<br /> Je tiens tout d’abord à dire ici haut et fort que ton sens de la démocratie s’arrête manifestement à de belles paroles que tu es toujours si prompt à déployer. Hier, mon commentaire vis à vis de ton billet “A côté de la plaque” a été censuré sur ton blog. Je vais tâcher ici d’en reprendre le contenu et la teneur en cherchant ici à les développer.<br /> Je voudrai, ici, dénoncer l’ambiguïté de ta position depuis le début de la campagne interne et tes propos peu amènes envers Ségolène Royal. Tu ne t’es jamais privé de railler notre candidate en faisant, tour à tour, planer des doutes sur ses compétences et ses tendances droitières. Au final, tu as été l’un des tout premiers contributeurs des arguments anti-Ségolène. Tu as réussi ton coup à la manière d’un professeur Diafoirus. L’Ump et l’Udf n’ont eu qu’à se baisser sur vos blogs pour construire leur argumentaire. Vos propos -j’englobe tes très nombreux partisans - peu amènes empreints du machisme le plus élémentaire peuvent toujours être consultés sur la formidable agora que constitue le Web. Inutile ici de les exhumer !<br /> En donneur de leçon - ça ne mange pas de pain , tu distribues les bons et les mauvais points. Tu auras beau jeu, si nous ne nous qualifions ni pour le 2ième tour ni pour le 1er, de nous dire : “Je vous l’avais bien dit. Nous vous l’avions bien dit.”. Cette fois-ci, tu t’en prends à Dominique Strauss-Kahn en rappelant les raisons profondes du “phénomène Bayrou”. Tu y parles de rejet de la classe politique. A moins d’une grave erreur de ma part, je me souviens que tu as été, sous Mitterrand, ministre de l’enseignement professionnel. Tu sais plus que d’autres de quoi tu parles, toi qui semblais alors apprécier tout particulièrement les ors de la République. Pour autant, je suis quelque peu sceptique devant la caisse de résonance particulière que tu donnes aux sondages dont tu sais pourtant qu’il faut se méfier. La montée de Bayrou dans les sondages est arrivée au moment où l’IFOP dirigée par une certaine Laurence Parisot a émis l’hypothèse de la présence de Bayrou au 2ième tour alors qu’il n’y était pourtant pas qualifé ! Elle ne doit rien au hasard. A y regarder de plus près, Bayrou, finalement, saurait tout aussi bien satisfaire la patronat français, celui de Madame Parisot.<br /> Tu as dit à Evreux, alors en meeting dans la campagne interne, que tu ne voterais pas pour Ségolène Royal. En missi dominici de la gauche de la gauche, tu as même cru bon proposer ton improbable candidature à la gauche de la gauche ! Pschittt. Toi si prompt à battre le fer, tu pourrais avoir le courage de dire que tu ne soutiens pas Ségolène Royal. Je crois que tu nous rendrais le plus grand de tous les services. Tu rejoindrais la longue cohorte des repentis : Hanin, Gallo, Glucksman, Macias, Allègre. A la fois, je comprends ton manque d’enthousiasme à ne pas vouloir rejoindre cette armée de bras cassés.<br /> J’ai adhéré au Parti Socialiste à l’automne 2005 parce que les positions prises par la direction du Ps sur le référendum ne représentaient pas le point de vue de la gauche. Engoncés dans le confort de la vie politique parisienne, les dirigeants de notre Parti ont oublié qui ils étaient censés représenter. Pour autant, ta vision, tes propos, de mon point de vue, représentent le passé nostalgique d’une Mitterrandie en panne de repères au point où elle nous rejoue le coup de la molletisation du Parti. J’ai, pour ma part, beaucoup de mal à accepter que la référence commune à beaucoup de socialistes soit celle d’un homme qui s’est comporté en monarque à la tête de notre pays.<br /> L’attitude que tu as vis à vis de Ségolène Royal me semble aujourd’hui davantage relever d’élements qui échappent au champ de la politique.<br /> Denis Szalkowski. <br /> <br />  <br /> NB Ce matin encore, sur le site de Jean-Luc Mélenchon, ce commentaire a été censuré !!!<br />
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G
Mon cher camarade sans guillement,<br /> Je te remercie d'honorer ce blog d'une réponse à Jean-Luc Mélenchon. Tu sais les liens qui nous unissent à lui.  C'est important, dans une vie de militant, l'amitié réciproque et l'estime. Je te souhaite pareille satisfaction...<br /> Néanmoins, n'en prends pas trop l'habitude. Le défouloir, ça manque de panache... Et, est-ce bien utile... ?<br /> Rappelle-toi le message que j'ai adressé aux responsables de "Désirs d'Avenir 27" à propos des déclarations de notre candidate. J'aurais pu la publier. Je l'ai pas fait. J'espère que tu ne vas pas me demander pourquoi...<br />