Syndicats et Associations

Publié le par Gérard CONTREMOULIN

 

Les réactions des associations
et des syndicats

Source : NOUVELOBS.COM | 23.04.2007 | 18:22

 

Voici les réactions des syndicats et associations après l'annonce dimanche 22 avril des résultats du premier tour de l'élection présidentielle. 


La Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) "prend acte des résultats" et son président, Jean-François Roubaud a lancé un appel aux autres organisations représentatives des entreprises, le Medef et l'Union professionnelle artisanale "afin d'alerter ensemble les candidats à la magistrature suprême sur les priorités des entreprises, clefs de la croissance, de l'emploi et du dialogue social". (Communiqué, lundi 23 avril)


L' Union professionnelle artisanale (UPA) estime que les programmes des deux candidats qualifiés pour le second tour "n'ont pas levé toutes les interrogations". (Communiqué, lundi 23 avril)


L'union syndicale Solidaires (syndicats Sud) : "Si Solidaires ne peut se satisfaire du programme de Ségolène Royal, elle constate que celui de Nicolas Sarkozy est en totale contradiction avec les revendications qu'elle porte". Solidaires martèle son opposition à "toute tentative de limiter le droit de grève, les libertés syndicales", dans une allusion aux propositions du candidat UMP d'organiser un vote à bulletin secret dans les entreprises après huit jours de grève et de faire voter une loi de service minimum dans les transports. Elle rappelle que ses revendications prioritaires portent sur "l'emploi, les salaires, la protection sociale, les services publics". "S'il n'appartient pas à une organisation syndicale de donner des consignes de vote, Solidaires demande aux salariés de se déterminer en fonction de ces exigences". (Communiqué, lundi 23 avril)


L'Union syndicale Unsa (autonomes) : "Entre l'appel à la responsabilité individuelle d'un côté et le renouveau des solidarités collectives de l'autre, nos compatriotes devront faire leur choix". "Seules des réponses pratiques et positives aux questions posées sur la façon de combattre le chômage, la précarité et d'augmenter le niveau de vie pourront permettre de poursuivre l'élan citoyen du premier tour" et de "battre en brèche le pessimisme social (...) de la société française".
L'Unsa se réjouit du "record de participation" (84,6%) enregistré au premier tour, de "la forte baisse du candidat d'extrême droite" Jean-Marie Le Pen qui n'a recueilli que 10,5% des voix, et de la "place tenue par la question sociale" au cours de la campagne. (Communiqué, lundi 23 avril)


La CFDT attend du second tour de l'élection présidentielle "la perspective d'un renouvellement de la démocratie politique et sociale", sans donner de consigne de vote, dans une déclaration publiée dans la nuit de dimanche à lundi. La Commission exécutive de la centrale syndicale qualifie de "bonne nouvelle pour la démocratie" le "taux de participation exceptionnel" au premier tour "après une campagne qui a visiblement intéressé les Français". "Sans tirer de conclusions trop hâtives, cette mobilisation semble traduire une réconciliation des citoyens avec le débat public. Ce résultat donne une très forte responsabilité aux deux candidats qualifiés pour le deuxième tour", poursuit la déclaration. "Les quinze jours qui viennent doivent être l'occasion d'un débat clair à partir de leur vision de l'avenir de notre pays, en Europe et dans le monde".
La CFDT "avec sa légitimité d'organisation syndicale, a pris sa place dans cette période en appelant à voter massivement. Elle a souhaité que les préoccupations des salariés soient prises en compte dans le débat, en particulier à travers le plein emploi, le pouvoir d'achat, la cohésion sociale, la relance de la construction européenne. Elle attend de cette élection la perspective d'un renouvellement de la démocratie politique et sociale".
(Déclaration, lundi 23 avril)
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Publié dans Vie syndicale

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M
Ses 31% signent l’irruption d’une nouvelle droite, agressive et conquérante, qui se donne les moyens d’une rupture brutale avec nos acquis sociaux et républicains.<br /> Face à cette menace sans précédent, la gauche a le devoir de l’emporter.<br /> Je lis peut etre mal mais il me semble que la droite est dite agressive et conquerante..cette droite agressive serait donc soutenue par 31% de l'éléctorat français<br />
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G
Bonsoir Mathilde,Oui, vous avez raison : cette droite agressive et conquérante, structurée autour de l'UMP, est effectivement soutenue par 31% de l'électorat .... au terme de ce 1° tour de scrutin ! Nicolas Sarkozy, que vous soutenez, a réussi son opération de transformation du mouvement chiraquien en vrai parti politique, une vraie machine de combat contre la gauche. Tel est l'état du rapport de force actuellement.  S'engager dans l'action politique, c'est avant tout apprécier son adversaire à sa juste mesure pour mieux se disposer pour la suite... Nous avons appris à inscrire notre action dans la durée... Car rien n'est jamais définitivement acquis. Pour nous comme pour vous. Reste la question des moyens... Et là, je trouve que l'analyse que François Bayrou fait de Sarkozy est assez réaliste. Oui : un vrai danger pour la démocratie !Gérard Contremoulin